La mort de 24 soldats de l’armée et 7 militants du PKK le 19 octobre 2011, lors des affrontements très violents dans la région de Hakkâri (à l’est de la Turquie), a causé une nouvelle onde de choc dans la vie politique de la Turquie. Alors que les vies perdues nous rappellent la nécessité et l’urgence de la paix, certains politiciens ont utilisé cet événement comme un prétexte pour pouvoir justifier leur volonté de continuer les massacres.





